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A vos agendas... Le BJIT Cocktail 2016 est annoncé

Nous en avons pris l’habitude depuis de longues années: le BJIT - l’Association des journalistes belges en IT - vous signale la tenue de son Cocktail annuel. Un événement unique en son genre, moment privilégié de rencontre entre les journalistes professionnels et le secteur de l’IT.

Cette année, le BJIT Cocktail se tiendra le mardi 28 juin.

Notre hôte sera BNP Paribas Fortis qui nous accueillera dans l’un de ses sites de prestige, au centre de Bruxelles.

Nous vous communiquerons davantage de détails pratiques de la soirée dans les semaines qui suivent mais réservez d’ores et déjà la date dans vos agendas: mardi 28 juin, à partir de 18 h 30.

Want to become partner of the fiesta?

Les sociétés qui désireraient sponsoriser cette soirée de pur réseautage convivial peuvent se manifester en prenant contact avec les membres du comité de pilotage du BJIT. A savoir: Marc Husquinet (marc.husquinet@gmail.com), Stef Gijsels (stef.gyssels@telenet.be) ou Brigitte Doucet (brigitte.doucet@scarlet.be).

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BJIT Cocktail 2015 in pictures

Want to go a little bit backwards in time and enjoy for a few seconds the Cocktail atmosphere? A short video was taken, featuring a number of participants who we’d like to thank for their gracious contribution. You can watch the short clip on YouTube.

Have fun and see you next year…

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Comme chaque année, le BJIT - l’Association des journalistes belges en IT - vous invite à son traditionnel Cocktail. Un événement unique en son genre, moment privilégié de rencontre entre les journalistes professionnels et le secteur de l’IT.

Il se déroulera cette année le jeudi 24 septembre, à partir de 18 h 30.

Notre hôte sera Impulse, l’ex-ABE, Agence Bruxelloise pour l’Entreprise.

Adresse de la soirée: Impulse.Brussels, chaussée de Charleroi 110, 1060 Bruxelles.

Nous vous invitons dès à présent à réserver d’ores et déjà la date dans vos agendas.

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Marc Husquinet, nouveau président de BJIT

En prélude à son cocktail annuel, l'association des journalistes en informatique B-JIT s'est choisi un nouveau comité de direction, désormais présidé par Marc Husquinet.

Au terme d'un mandat de 2 ans, William Visterin, président du B-JIT (et par ailleurs journaliste chez Minoc), vient de céder le flambeau à une nouvelle équipe, désormais dirigée par Marc Husquinet, journaliste à Data News, le bimensuel d'informatique du groupe Roularta Media.

Marc Husquinet a été élu président et sera entourée d'une équipe de 5 personnes, dont le mandat précis doit encore être défini, à savoir Brigitte Doucet (fondatrice de Regional-IT), Guy Kindermans (journaliste à Data News), Olivier Fabes (journaliste indépendant, notamment pour Le Soir), Stef Gyssels (journaliste indépendant) et William Visterin (rédacteur en chef de Smart Business).

L'équipe est élue pour un mandat de 2 ans. Elle s'est fixé comme objectifs de poursuivre l'organisation d'un cocktail annuel réunissant le monde belge de l'informatique (la dernière édition a réuni plus de 400 invités) ainsi que de proposer à ses membres des séminaires et formations axées sur les spécificités du métier de journaliste spécialisé en technologies. Par ailleurs, l'assemblée des membres du B-JIT a décidé de se rebaptiser Belgian Journalists In Technology pour pouvoir accueillir de nouveaux membres actifs dans le secteur plus vaste des nouvelles technologies en ICT et numérique.

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Soirée-débat “Journalisme et médias sociaux: un mariage de raison?”

Le 24 mars 2011, le BJIT organisait un débat consacré aux médias sociaux pour journalistes.

En préambule au débat proprement dit, l’agence de communications Quadrant présentait les résultats d’une enquête, menée auprès de journalistes belges, sur l’utilisation qu’ils font des médias sociaux. Les réponses et commentaires recueillis à cette occasion démontrent d’importantes divergences de vue dans la manière dont l’utilité des médias sociaux pour journalistes est perçue. Pure perte de temps ou forte valeur ajoutée? Une écrasante majorité de journalistes semble ne pas encore faire un usage professionnel des médias sociaux.

Place ensuite au débat. Y participaient: Michaël Opgenhaffen (chercheur chez Lessius), Alain Gerlache (observateur des médias, RTBF), Edward Claessens (PR & porte parole corporate pour Microsoft), Jo Caudron (fondateur de Dear Media), Ivan De Vadder (journaliste VRT), Pol Deltour (secrétaire national de la Vlaamse Vereniging van Journalisten) et Jos Grobben (éditeur chez Roularta).

Le débat s’est organisé en trois thèmes. En voici les principales conclusions ainsi que quelques phrases-clé prononcées par les participants.

1. Les médias sociaux sont-ils des médias à part entière?

On note de grandes disparités en matière de médias sociaux. Un exemple: Twitter compte 70.000 membres en Belgique alors que Facebook en compte environ 4 millions. Malgré cela, les participants en sont néanmoins venus à quelques conclusions.

Jo Caudron: “Facebook s’adresse essentiellement à la sphère privée. Twitter peut être une source d’informations pertinente si on suit les bonnes personnes mais on ne peut pas parler de réelle alternative aux médias traditionnels. Twitter est un mode de distribution de gros titres mais n’est pas, en soi, porteur d’actualités. Il fait également office de second gatekeeper.

Ivan De Vadder: “Pour un service d’informations, Twitter représente un véritable média. En pratique, les choses se présentent comme suit chez nous: deux écrans se côtoient; celui de gauche est réservé aux agences de presse; celui de droite est dévolu à Twitter ou autres canaux d’informations. Le rythme y est en outre intense. Chaque journaliste devrait être présent sur Twitter ou tout au moins suivre ce qui s’y passe.”

Edward Claessens: “Il s’agit d’être toujours attentif dans la mesure où il existe pas mal de false accounts sur Twitter. Rien n’y est réellement ce qu’il apparaît être.”

Alain Gerlache: “Il modifie en profondeur la relation avec les téléspectateurs et les auditeurs. On passe d’une relation ex cathedra à du média conversationnel. Les réactions à des émissions et les conversations avec les lecteurs y revêtent une plus grande valeur.”

Michaël Opgenhaffen: “Les jeunes se focalisent sur Twitter et Facebook et laissent à d’autres le soin de leur fournir des infos. Cela me semble être une évolution dangereuse. Cela réduit inexorablement leur vision du monde.”

Pol Deltour: “Je suis surtout les médias sociaux par le biais des médias traditionnels. C’est vrai que les journalistes doivent apprendre à utiliser les divers médias. Par exemple, un message placé sur une page Facebook relève davantage de la sphère privée.”

2. Chaque journaliste doit-il ‘gazouiller’ (lisez: utiliser Twitter)?

Un journaliste peut-il se passer des médias sociaux, de Twitter en particulier?

Alain Gerlache: “C’est un réflexe naturel mais il ne faut pas forcer les gens. Il n’y aurait pas de média traditionnel sans journalistes mais les médias sociaux peuvent eux exister parfaitement sans journalistes.”

Michaël Opgenhaffen: “Le personal branding est important. Aujourd’hui, un journaliste devient de marketeer de son propre article.”

Alain Gerlache: “ “Les journalistes personnalisent leur média. Les journaux qui ont remporté des prix de la presse sont devenus des marques auxquelles les gens croient. Ivan De Vadder est par exemple une marque, en ce compris sur Twitter.”

Pol Deltour: “Le journaliste doit vendre son actu. Mais il y a là un danger. Il y a également une affluence incroyable de publicité et de messages PR sur les médias sociaux. Un journaliste ne peut donc pas exagérer. Et il y a encore bien d’autres soucis. La chute des revenus publicitaires dont souffrent les médias est un gros défi.”

Ivan De Vadder: “Aujourd’hui, il est devenu très difficile pour un journaliste de préserver une scoop. Cela tient au maximum 30 minutes ou une heure. S’il est vérifié, il vaut donc mieux le diffuser le plus largement possible. Mon tweet au sujet de la démission de Johan Vande Lanotte a été repris par le Tijd, avec mention de la source, mais pas immédiatement par la VRT qui attendait une seconde source.”

Jos Grobben: “Les journalistes raisonnent en termes de scoops, pas le consommateur final.”

3. Faut-il définir une convention spécifique aux médias sociaux?

De très nombreuses entreprises utilisent des médias sociaux en guise de plate-forme de publication. Des consignes sont-elles édictées ?

Edward Claessens: “Chez Microsoft, chacun agit en principe comme il l’entend même s’il m’arrive de jouer le rôle de gatekeeper et si on me demande de temps à autre de trancher en cas de questions ou de doutes venant des collaborateurs.”

Jo Caudron: “Les sociétés édictent en effet des règles. Mais elles ne sont guère différentes des bonnes pratiques classiques. Du genre législation ou culture d’entreprise.”

Ivan De Vadder: “La VRT planche sur une convention. Même si je suis réticent. Les règles ne peuvent pas tuer dans l’oeuf de bonnes initiatives.”

Pol Deltour: “Un tweet n’a rien de bien neuf. Auparavant, nous avions le pigeon voyageur et le fax. Aujourd’hui, nous communiquons via Twitter.”

(1) Sponsor de la soirée: Microsoft

 

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Nouveau code du Conseil pour le Journalisme

Plus de détails dans notre rubrique Dernière nouvelle.

 

 

 

 

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